À PROPOS

Qui sommes-nous ?

Les Bâtisseurs du Nouvel Âge d’Or
 

* Cet organigramme ne reflète qu’une petite partie des Serviteurs de la Lumière des mondes Intérieur et extérieur. Pour des raisons de clarté, seuls les principaux ont été cités dans le cadre des dernières dispensations.

Nouveau Testament

écrit par les apôtres sous la direction de Marie pendant 30 ans (jusqu’à son Ascension), et préservé pendant 300 ans jusqu’aux Concils de Nicée qui le modifièrent pour glorifier la Crucifixion, mystifier la Résurrection et supprimer la réalité de la Réincarnation.

Dispense Théosophique - 1875

Dispense accordée par le Conseil Karmique aux Maîtres Ascensionnés El Morya, Kuthumi et Djwal Kul pour faire prendre conscience à l’Hémisphère Occidental de l’existence des Maîtres Ascensionnés et de l’inexistence de la mort, mais cela dévia vers le spiritisme, mettant en avant le spectaculaire de la forme au lieu de la sagesse du fond.

Parmi les personnes contactées, seule Helena Blavastky se porta volontaire pour être le canal de ces révélations. en avant le spectaculaire de la forme au lieu de la sagesse du fond.
 

Descriptifs des Gardiens du Nouvel Âge

 SANAT KUMARA
SANAT KUMARA
- 2,5 MA av. J-C

Il y a des âges, Sanat Kumara vint sur Terre pour lui porter assistance à une époque où la Terre courrait le grand danger d’être dissoute. De son propre libre arbitre, il offrit de compenser la Lumière requise pour son soutien et assura ainsi le maintien et la place de cette planète dans le système solaire jusqu’à ce qu’une partie suffisante de l’humanité soit à même de prendre la responsabilité d’émettre la Lumière nécessaire.

Ce chapitre important de l’histoire de l’humanité est décrit de manière détaillée dans le livre Origine, Histoire et Destinée de l’Homme sous le titre « Sanat Kumara sauve La Terre. » 

Étant un Être Ascensionné, Sanat Kumara n’eût pas à s’incarner, mais demeura dans l’atmosphère de la Terre. Sanat Kumara avait quitté Vénus auparavant lors de Missions similaires pour rédimer d’autres planètes, ce dont il revint toujours victorieux.

Lorsque Sanat Kumara vint sur Terre, on espérait que ce séjour soit relativement court en durée. En Lémurie et en Atlantide, il y a eu des âges de grande illumination et de perfection. Les Anges et les Maîtres marchaient dans le domaine visible aux côtés d’êtres non ascensionnés. Par milliers, ils pouvaient précipiter et léviter. Cependant, lorsqu’un guide spirituel avait rempli sa Mission, ses successeurs — qui n’ont pas la perception du guide – s’évertuaient souvent à laisser leur empreinte personnelle sur les enseignements originaux. En dépit de ces déboires, l’amour de Sanat Kumara pour l’humanité et sa patience n’ont jamais faibli.

En 1952, la Loi Cosmique décréta que Sanat Kumara devait être libéré de son exil sur Terre. Sanat Kumara était prêt à prolonger son séjour sur Terre, mais il se soumit à la Loi Cosmique. Il quitta cette planète le 1er janvier 1956 pour une brève visite à Vénus. Cependant, Sanat Kumara revint sur Terre et agit par la suite comme régent et aida le Seigneur Gautama, le nouveau Seigneur du Monde. Il continue de servir dans le Temple de Shamballa.

À propos de l’événement de son retour sur Vénus par mandat de la Loi Cosmique, le Bien-Aimé Sanat Kumara s’adressa ainsi aux étudiants du Pont vers La Liberté :

« Pas plus je ne voudrais penser à vous quitter de manière définitive – vous, les Élohim, les Archanges, la Fraternité et les adorables Chélas en difficulté sans le réconfort et la consolation de ma présence, de ma force et de mon moment, que je ne pourrais penser à quitter mon Dieu ! En cette transition cosmique actuelle, nous sommes plus unis que nous ne l’avons jamais été ! »

« AUX BIEN-AIMÉS CHÉLAS, JE DIS : PENSEZ VOUS QUE JE PUISSE OUBLIER LA CHÈRE TERRE ALORS QU’EST TISSÉE DANS LA SUBSTANCE DE SON PEUPLE, DE SES ÉLÉMENTAUX, DE SES OCÉANS ET DE SES CONTINENTS TANT DE MA VIE, TELLEMENT DE MON SOI VÉRITABLE ? »

« Sans exception, je donne mon Amour à chacun de ceux qui ont répondu à l’appel du Bien-Aimé El Morya — qui était sûr qu’il y avait dans le cœur humain la capacité et l’aptitude à coopérer avec les Êtres Divins Libres afin d’ôter les chaînes de la limitation et les ombres qui ont recouvert les âmes des hommes. »

« Cette nuit, tandis que j’entrerai dans l’orbite de ma propre étoile et m’adresserai à mon peuple, face à face pour la première fois depuis mon départ, je leur parlerai d’une race au-delà de ce que les mots peuvent décrire – une race qui a cru en Dieu en dépit de toutes sortes d’agonies mentale, émotionnelle et physique, et mon peuple n’en sera que plus riche, en raison de l’exemple d’une poignée de Chélas courageux disséminés sur la surface de la Terre, parmi son humanité non éveillée, mais formant un tout. »

« Aussi – adorable Terre, adorable Virgo, Bien-Aimé Neptune, Bien-Aimée Bélier, Bien-Aimée Amaryllis et tout ce qui est dans la planète et sur elle – je vous remercie de l’opportunité de servir ! Merci à Toi, Terre Bien-Aimée, pour ton hospitalité et pour le privilège de te garder en mon sein ! Merci de me permettre de prendre part à ta rédemption ! Merci de me laisser partager ta victoire. Merci d’avoir été une si merveilleuse hôtesse, non seulement pour moi, mais pour mes Kumaras et les autres évolutions qui vinrent de Vénus. Merci, Bien-Aimé Michel d’avoir préservé la Flamme de La Foi grâce à laquelle la Liberté de la Terre est assurée. Que Dieu soit avec vous jusqu’à mon retour ! »

Réfléchissant à ses Missions, le Bien-Aimé Sanat Kumara déclara :

« BIEN-AIMÉS, CE N’EST PAS LA QUANTITÉ, MAIS LA QUALITÉ QUI DÉTERMINE LE RAYONNEMENT DE LUMIÈRE NÉCESSAIRE À MAINTENIR LA PLACE D’UNE PLANÈTE DANS SON ÉVOLUTION. »

Le Maha Chohan expliqua : « SANAT KUMARA A PLACÉ DANS L’AURA DE CHAQUE ÊTRE NON ASCENSIONNÉ UNE ÉTOILE D’AMOUR MAGNIFIQUE qui rayonne son amour tout comme un âtre dans une pièce envoie les courants chauds si confortables pour le corps. Si mes Chélas Bien-Aimés nourrissent cette forme-pensée de leur amour et de sa contemplation, elle grandira. Si elle est ignorée, non seulement cela sera-t-il un manque de courtoisie envers la Lumière et un Être si généreux, mais elle ne sera pas à même de vous donner sa plénitude. »

« Essayez au moins une fois par jour de vous attarder sur cette étoile d’amour d’un peu plus d’un mètre de hauteur et de largeur qui se tient dans votre aura et qui diffuse sa substance flamboyante en votre monde. Bénissez et remerciez sa présence et son donateur, et elle guidera vos pas et fera beaucoup afin de maintenir la paix et la sérénité en vos êtres et en vos mondes ».

Nous basant sur ces messages, nous pouvons être certains que Sanat Kumara s’intéresse toujours au bien-être des sincères Chélas d’aujourd’hui. Par conséquent, ils peuvent toujours faire appel à lui pour son aide. Il n’est plus le Seigneur du Monde, mais il agit dans une proportion moindre, en qualité de régent et en aidant le Seigneur Gautama, le nouveau Roi du Monde.

Sa note dominante est contenue dans la mélodie Caprice Viennois.

Note de l’éditeur : Selon les messages des hôtes Ascensionnés, la transition de Sanat Kumara et de ceux qui l’accompagnaient vers Vénus fut réalisée dans un char magnifique, fait de substance éthérique et créé par la visualisation de Chélas non ascensionnés, lesquels étaient informés que cette transition devait se faire dans une période déterminée. En 1988, on me montra le schéma de ce char, schéma réalisé par Roger Ancona, directeur du Pont vers La Liberté original. La taille du croquis était d’environ un mètre trente de hauteur sur un mètre soixante-dix de large et le tout était magnifiquement décoré et placé dans un encadrement.
 

Maitreya
Maitreya

Instructeur mondial - Chargé du recrutement pour la mission de la Dispensation Chrétienne

e Seigneur Maitreya et le Seigneur Gautama furent les deux premiers volontaires de la planète Vénus à
répondre à l’appel de Sanat Kumara pour porter assistance à l’humanité. Pendant des siècles, ces
personnes Bien-Aimées se formèrent afin d’être d’un plus grand service pour Sanat Kumara afin
d’enseigner à l’humanité, à nouveau, le pouvoir et la maîtrise qui gisent en chacun d’eux et attendent
d’être développés.

Aucun cours écrit ne fut donné à ces deux personnes. Ils n’avaient pour les guider que la Lumière de leur
propre cœur. Parfois, le Seigneur Gautama dépassait en développement spirituel, parfois c’était le
Seigneur Maitreya. Chacun se réjouissait des progrès de l’autre et il n’y avait aucun sens de rivalité.

De longs âges s’écoulèrent jusqu’à ce que le Seigneur Gautama achève sa victoire. Il fut choisi comme le
Bouddha et le Seigneur Gautama reçut la plus haute fonction qui suivait, celle d’Instructeur Mondial.

Lors d’une incarnation dans ses débuts, le Seigneur Maitreya servit comme Grand-Prêtre représentant
Hélios et Vesta dans une ancienne lamaserie Tibétaine.

Ce fut le Seigneur Maitreya qui choisit Jésus parmi trente-six autres postulants pour sa Mission. Il testa et
cautionna également Mère Marie avant son incarnation en tant que mère de Jésus. Il les aida tous deux
durant leur Sainte Mission, protégeant leurs véhicules intérieurs de la conscience de masse et enseigna à
Jésus le pouvoir de l’exorcisme.

Le Seigneur Maitreya participa à la sélection des Chélas qui devaient former plus tard le cœur central de
l’activité du Pont. Les Chélas furent choisis du fait de leur endurance, de leur équilibre, de leur sensibilité
à la vérité et de leur capacité à se tenir face au ridicule, tout cela ayant été acquis lors d’incarnations
antérieures.

Lorsque Sanat Kumara obtint la liberté de retourner sur Vénus en janvier 1956, le Seigneur Gautama le
remplaça comme Seigneur du Monde. Le Seigneur Maitreya devint alors le nouveau Bouddha et Jésus et
Kuthumi assurèrent conjointement la vacance du poste d’Instructeur du Monde. De plus, le Seigneur
Maitreya se porta volontaire à aider le nouveau Seigneur du Monde à l’exécution des activités
cérémonielles.

Le Seigneur Maitreya incarne la Qualité Divine de l’harmonie ; son traité sur l’amour impersonnel se
démarque comme l’un des articles les plus magnifiquement rédigés sur le sujet. Il fait partie de l’Ordre à
la Robe Dorée et aide à préparer « Le Wesak », festival annuel.

Le Seigneur Maitreya utilise comme Foyer la Cathédrale de la Nature, au Cachemire. Sa note dominante
est contenue dans la mélodie Ah doux mystère de la vie. IL fut précisé aux étudiants du Pont vers La
Liberté que le texte de l’hymne Sainte Flamme du Christ, ainsi que la magnifique mélodie qui
l’accompagne ont été créés et utilisés par le Seigneur Maitreya et l’aidèrent grandement à atteindre son
ascension.
 

Marie
Marie
63

Mère Marie

La préparation à sa Mission de Mère Marie

La plupart des incarnations antérieures de Marie s’effectuèrent dans un corps féminin.
Mère Marie répondit aux critères requis pour son rôle de mère de Jésus, car, lors d’incarnations
antérieures, elle avait été formée au pouvoir de la concentration – s’en tenant à UN concept à la fois. Elle
est la Flamme Jumelle de l’Archange Raphaël. Elle vient par conséquent du royaume angélique. On
comprend facilement pourquoi elle a eu de si nombreuses expériences et de proches associations avec
les anges et les Archanges. Le fait d’être la Flamme Jumelle de l’Archange Raphaël explique également sa
grande puissance. Elle est du Cinquième Rayon, le Rayon de la Guérison, de la Vérité et de la
Concentration.

Avant de s’incarner, Mère Marie demanda et obtint une faveur qui s’avéra être la plus essentielle pour la
réussite de la Mission de Jésus : elle demanda à l’Archange Gabriel de l’informer de la venue de Jésus au
moment futur où, étant incarnée, elle ne conserverait pas la conscience de sa Mission.

nfant, les intérêts de Marie étaient différents de ceux des autres jeunes filles de Judée. Tandis que les
autres enfants jouaient à la poupée, elle contemplait les prophéties de l’Ancien Testament et développait
une grande dévotion envers la Bien-Aimée Vesta (Hélios et Vesta gouvernent notre système solaire). Elle
tira de Vesta son sentiment de mère d’Amour Divin.

Âgée de trois ans, Marie fut emmenée par ses parents, Joachim et Anne, au Temple de Louxor pour son
enseignement. Elle y resta jusqu’à sa maturité. C’était une vie solitaire pour un petit enfant et les
disciplines sévères n’étaient pas atténuées, même pour un si jeune enfant. Les prêtres l’entraînaient au
pouvoir de la concentration. Elle était préparée de cette manière à sa future Mission, à maintenir
fermement le « concept immaculé » qui est le concept divin de l’homme, pour son enfant Jésus. Tandis
que ses jeunes amis s’amusaient aux jeux d’enfants et jouaient dans l’herbe, on donnait pour corvée à
Marie, âgée de cinq ans, de copier les lettres des écritures. Sa tâche était de maintenir son attention sur
son travail et de ne pas se laisser distraire par le soleil brillant ou le bruit des enfants en train de jouer.
Durant son séjour au temple, Marie devait passer certains tests et certaines initiations sévères. Elle
déclara aux étudiants qu’elle espérait qu’aucun être non ascensionné n’aurait jamais plus à passer de
telles épreuves.

L’après-midi, Marie trouvait le repos et la solitude en se rendant dans un endroit tranquille, où elle avait
le réconfort de sa Flamme Jumelle, l’Archange Raphaël. Elle appréciait vraiment beaucoup le bonheur et
la compagnie de cette association.

Marie grandit en beauté et en grâce, et les anges étaient constamment ses compagnons et appréciaient
la beauté de sa compagnie. Il n’y avait pratiquement aucun voile entre le royaume angélique et son
propre et adorable Soi. Elle était vraiment une « Reine des Anges ».

Durant cette période, Marie devait réfléchir, en son cœur, à l’unité de Dieu et de sa création parfaite,
l’homme. Marie expliqua aux étudiants que cette sorte de camaraderie et d’amitié entre une personne et
sa Présence Divine, établi dans les tâches quotidiennes de la vie, construit un moment pour lui.

Elle continua, déclarant qu’ELLE NE DRESSA JAMAIS UNE TABLE, NE BALAYA JAMAIS UN SOL, NE
PLANTA JAMAIS UNE FLEUR SANS AVOIR CONSCIENCE QUE C’ÉTAIT LA VIE DE DIEU QUI LUI
PERMETTAIT D’ACCOMPLIR CETTE TÂCHE ET ELLE L’EFFECTUAIT POUR LA GLOIRE DE DIEU. Toute la
jeunesse de Marie fut dédiée à se préparer pour le moment où sa Mission commencerait pour de bon.

Après avoir quitté le temple, Marie attendait l’apparition de son protecteur. Sa première rencontre avec
Joseph fut mémorable, car elle voyait le visage éclatant de l’Archange Zadkiel au-dessus de Joseph
(maintenant le Maître ascensionné Saint Germain). C’était pour Marie la confirmation que Joseph était
bien le protecteur qu’on lui avait choisi.

Joseph était membre de la Fraternité Essénienne et un homme spirituel très avancé. Il avait une bonne
connaissance de la Loi Cosmique et il la partageait avec Marie. Ce fut sa force tranquille, sa sérénité et sa
dignité qui aida Marie ultérieurement dans nombre des expériences difficiles de sa vie.

Depuis le jour où Marie avait été emmenée au temple pour sa formation, elle vivait dans un état constant
de « grâce attentive ». Aussi fut-il aisé à l’Archange Gabriel de tenir la promesse qu’il lui avait faite avant
son incarnation en s’approchant d’elle avec les paroles triomphantes, « Salut, Marie, pleine de grâce ». Il
informa Marie que, par son corps, viendrait la forme physique de Jésus, qui serait le Messie. Il fut exigé
de Marie de n’en informer personne, hormis Joseph. Si Marie n’avait pas été dans un état constant de
grâce à l’écoute, ce qui signifie d’être toujours prêt à écouter la petite voix intérieure calme et tranquille,
elle aurait manqué le message de Gabriel.

Marie et Joseph préparèrent la naissance de Jésus. Marie fabriqua de petits vêtements pour l’enfant et
ensemble ils planifièrent leur futur, afin d’avoir la force de remplir leur Mission dans la gloire.

Plus tard, lorsque le jeune Jésus venait vers Marie avec des ecchymoses aux pieds et aux genoux, elle
disait : « Nous n’allons pas amplifier la douleur de cette cicatrice. Nous allons magnifier Notre
Seigneur ». Alors, tournant son attention vers le modèle parfait, l’homme fait à l’image et à la
ressemblance de Dieu, Marie, Joseph et Jésus tiraient d’eux-mêmes les courants de guérison et de paix
de leur Présence Divine, jusqu’à ce que l’apparence de l’imperfection disparaisse. Ils firent cela
systématiquement chaque jour. Ainsi développèrent-ils ensemble un moment qui devait servir de
fondement à rencontrer les difficultés des jours à venir et, oui, à surmonter la mort même.

Tandis que Marie n’était pas autorisée à accompagner Jésus au Temple de l’Ascension, elle recevait les
mêmes enseignements de manière privée par le Hiérarque du Temple, Sérapis Bey. Cette instruction
concernait la suspension du souffle et la résurrection du corps et la préparait ainsi aux événements à
venir.

La Résurrection

Après la crucifixion, Jean et Mère Marie descendaient la colline du Calvaire en direction de Béthanie. Ils
séjournaient au vieux moulin, situé aux alentours de la ville. Ils y trouvèrent refuge et réconfort des
pressions des événements passés.

Marie demanda à rester seule et pendant deux nuits et une journée, elle se concentra sur l’action de la
Flamme de Résurrection pour aider à restaurer le corps brisé de Jésus. Elle pria de longues heures et
tomba finalement assoupie dans sa veille. Alors vint en son Esprit la voix magnifique et mélodieuse de
Gabriel. Il pénétra sa conscience, utilisant les mêmes paroles que lorsqu’il avait confirmé l’état de Messie
de Jésus, à savoir : « Salut, Marie ! Pleine de grâce ! »

Marie pensa en premier lieu qu’elle était en train de rêver de la visitation précédente, mais Gabriel
confirma : « Ton fils est debout ! Il est victorieux ! »

En reconnaissant la présence de Gabriel, Marie tomba à genoux et des larmes de gratitude inondèrent
son visage. La pièce était pleine de lumière et sentait le parfum du Lys. Comme la brillante lumière
s’adoucissait, Marie put reconnaître Jésus, vêtu de la même robe blanche qu’elle avait tissée. Elle put
même reconnaître sa propre couture sur l’ourlet de son vêtement. Tandis qu’elle examinait ses traits pour
être certaine qu’il ne s’agissait pas d’un mirage, Jésus tendit les mains et lui parla, disant : « Mère, c’est
moi ! ».

La Pentecôte

La première Pentecôte consista en un apport supplémentaire de prana libéré pour l’assemblée. Il eut un
effet profond sur les disciples. Lorsque le rayonnement de l’Esprit-Saint advint, les disciples furent remplis
à nouveau de Feu Vital. En fait, ils étaient emplis d’une telle énergie qu’ils paraissaient ivres au regard
des autres. Cela donna un nouvel élan à leurs vies. C’était l’acte final de leur préparation à rencontrer le
public pour prêcher l’Évangile.

Marie était très soulagée, car durant ces dix jours depuis l’Ascension, beaucoup se reposaient sur elle
pour la foi et la confiance et elle était mentalement épuisée. Maintenant, après la Pentecôte, les disciples
étaient beaucoup plus autonomes.

Le voyage en Grande-Bretagne

Un jour, après la Pentecôte, Joseph d’Arimathie, qui avait un important fonds de commerce dans les Îles
Britanniques, reçut un message. Il devait s’y rendre et présenta une invitation à l’accompagner à Marie et
aux disciples.

Jésus avait précédemment dit à Marie qu’il serait nécessaire, avant l’ascension de Marie, de porter la
« Coupe » dans les Îles Britanniques. Il semblait que l’opportunité d’accomplir cet objectif se présentait
maintenant d’elle-même. Les bateaux étaient équipés de voiles et de rames. En se portant volontaires et
en menant à bien leur Mission en tant que rameurs, ces hommes gagnèrent le privilège d’être les
premiers chevaliers de la Cour du Roi Arthur dans une incarnation ultérieure.

Marie et les autres débarquèrent à la pointe sud de la Péninsule Ibérique. Leur voyage devait les faire
traverser le Portugal, l’Espagne et la France et les faire passer par les villes de Fatima, Lourdes et
Orléans. Tout au cours du voyage, Marie était dans un état de grâce attentive. Parfois, elle entendait un
ton musical délicat en traversant l’aura d’une personne qu’elle invitait alors à faire partie de son groupe.
Au Portugal, elle attira ainsi ceux qui devaient plus tard être les enfants de Fatima et en France, elle attira
un petit enfant qui devait plus tard devenir Bernadette. Tous se joignirent au groupe sans cesse
grandissant de voyageurs.

Les courants ancrés à Fatima, Lourdes et Orléans devaient être vitalisés plusieurs centaines d’années
après. À cette époque, lorsque Marie apparut dans sa Présence Lumineuse à Fatima et à Lourdes, de
nombreuses guérisons, visitations et contacts avec les enfants étaient rendus possibles grâce à cet
ancrage antérieur de courants spirituels. Les enfants qui virent Marie acceptèrent sa Présence. Marie
expliqua que la conscience limitée des enfants ne permettait pas d’expliquer davantage de la Loi.
La traversée des Pyrénées fut difficile. Elle fut effectuée en partie à pied et en partie à dos d’âne. Lorsque
le groupe parvint dans la France du nord, ils se regroupèrent avec Joseph d’Arimathie et traversèrent
ensemble la Manche.

Après leur arrivée en Grande-Bretagne, Marie porta la Coupe sur le rivage. Submergés par un sentiment
de gratitude, ils s’agenouillèrent sur le sable. Pendant qu’ils étaient ainsi à genoux, Jésus se manifesta et
donna la première bénédiction et cérémonie du « Saint Graal ». Le Roi Arthur put accéder plus tard à cet
enregistrement éthérique.

La Coupe fut laissée à Glastonbury. Ensuite, Marie et son groupe firent voile vers l’Irlande. Là, Marie
rencontra un jeune garçon qui, dans son incarnation ultérieure de Saint Patrick, aida à établir la
Chrétienté en Irlande. Le garçon devint membre du groupe de Marie.

Marie, la Pacificatrice

Réfléchissant à l’intervalle de temps de quinze années entre le retour du voyage en Bretagne et son
Ascension, Marie les désigna comme les « quinze années les plus difficiles ». Ce furent des temps
difficiles parce que des gens de personnalités et de milieux différents devaient effectuer les adaptations
nécessaires afin de pouvoir vivre ensemble dans la promiscuité. Il revenait à Marie d’en être la chef et
l’arbitre. Assumant cette fonction de dirigeante spirituelle, il est clair, à la lecture des notes originales, que
Marie n’a jamais fait montre d’être elle-même un chef ferme. Sa fonction était simplement de donner une
direction générale, ce qui peut être comparé à la tâche d’un médiateur qui donne son avis lorsqu’on le
consulte.

Il y avait les épreuves et les difficultés de la vie quotidienne. Il y avait également d’heureux moments
lorsque venaient des visiteurs de diverses parties du monde ; il y avait les communions heureuses de
Marie et Jean au sommet de la colline de Béthanie et il y avait ce que Marie dénommait « l’autre sorte
d’expériences ». Marie séjourna au moins trente ans dans l’édifice à Béthanie.

À chaque fois que Jésus approchait, Marie et certains disciples entendaient la mélodie « Joie dans le
Monde » (« Joy to the World »). Cela s’était déjà produit juste après la résurrection. Marie dit que la
mélodie était si caractéristique qu’elle s’étonnait que tous les disciples ne l’entendent pas.

L’Ascension de Marie

Mère Marie décrivit son ascension aux étudiants du Pont vers La Liberté de la manière suivante :
« Dans les quelques neuf années précédant la fin de mon incarnation, je dis à Pierre : "Si tu me bâtissais
maintenant une petite maison avec une chapelle, à l’écart de la communauté, au bord du ruisseau, je
pourrais me cloîtrer et me préparer à rencontrer mon Créateur." »

« Cela fut fait et j’y vécus pour le restant de ma vie. Marie de Béthanie et d’autres amis Bien-Aimés
amenaient des fleurs, des bougies et des fruits frais. Je passais ces années dans la contemplation de mon
Seigneur ; dans les souvenirs des premiers jours de ma vie, de mon premier Noël et de toutes les années
avec Joseph, son départ, le moment où Jésus partit en Inde si tôt après que son Père eût quitté la Terre,
son retour triomphant, la résurrection et son ascension. »

« Il me devint difficile de grimper la colline de Béthanie et Jean continuait de veiller sur moi. Je
commençais à entrer davantage dans le monde de "l’au-delà" que dans le monde du "ici". Finalement, en
mai, juste après la Pentecôte, je dis à Jean : " Rappelle les disciples et les apôtres, car, avant qu’août ne
termine son rayonnement, j’aurais rejoint mon fils". »

« Vous savez, cela prit beaucoup de temps, parfois des mois, pour contacter des personnes qui étaient
dans des endroits lointains, comme la Grèce. Ils vinrent tous, mais, dans l’intervalle, j’avais demandé
qu’une petite chapelle, toute simple, soit édifiée au sommet de la colline de Béthanie. Ayant demandé à
être seule en cette occasion, je montais cette colline le dix Août. Je plaçais mes pas dans les empreintes
brillantes de mon fils et ascensionnais cette colline. Je restais dans cette chapelle à jeûner et prier
pendant trois jours et trois nuits. »

« Pendant ce temps tous les apôtres et les disciples étaient rentrés et ils vinrent sur la colline pour moi.
Je leur parlais, en particulier aux premiers disciples. Je leur dis que je quittais ce monde et que le quinze
Août j’aurais achevé mon ascension. Je leur demandais comment ils souhaitaient continuer le restant de
leur parcours. Jean dit : "Je vais te suivre, Mère, aussitôt que j’entendrais la voix de ma Présence". »

« Je les bénis tous, puis les autres membres de la communauté entrèrent. Je les bénis également ! Alors
je fermais les yeux sur ce monde pour les ouvrir d’abord dans la présence de Joseph, puis dans celle de
Jésus. Ainsi que vous le savez, ils placèrent mon corps dans une tombe rocheuse et la scellèrent pour
trois jours. Pendant ce temps, j’étais libre dans les octaves plus élevées, préparant ma forme physique
pour son ascension. Ensuite, je retournais et élevais cette forme de chair. Je l’appelais à moi, l’absorbais
dans mon propre Soi Christique et entrais en conscience dans le cœur de ma Présence, comme l’avait fait
mon fils avant moi. Je laissais dans la tombe une rose blanche pour chacun des membres de la
communauté. Lorsqu’ils firent rouler la porte de ma tombe, ils découvrirent que le corps était parti et que
le parfum des roses emplissait l’air. »

 Aussi est-ce en mémoire d’une ascension consciente, Bien-Aimés de mon cœur, que j’apporte ce matin
la rose de l’amitié. Souvenez-vous, le jour où vous aussi laisserez de côté les vêtements de chair et vous
tiendrez dans la Liberté Divine, je vous accueillerai à la fois comme une amie et comme une Mère. »
« Puissent les bénédictions de notre Seigneur Jésus et de Dieu dans les Cieux être a jamais sur vous. »
Activité de Marie dans le Temple du Sacré Cœur

Chaque année au mois de Mai, toutes les personnes qui sont en droit de se réincarner sont réunies dans
les niveaux intérieurs du Temple du Sacré Cœur. Là, ces personnes, fonctionnant dans leur corps
éthérique, se joignent à Mère Marie, les constructeurs de la forme et le corps élémental, chacun
contribuant à former le modèle éthérique du futur corps physique. À ce moment, Mère Marie façonne le
modèle éthérique du futur cœur à partir de la meilleure substance élémentale que la personne peut
fournir. La meilleure substance élémentale est utilisée pour cette étape, car le cœur est le Calice dans
lequel demeure la Triple Flamme Immortelle.

Service pendant le « Pont vers La Liberté »

De nombreuses années avant la Dispense du Pont vers La Liberté en 1952, Mère Marie soumettait des
pétitions au Conseil Karmique pour que les bébés naissent dans des conditions parfaites. Cet effort fut
couronné de succès lorsque le groupe de Philadelphie du Pont vers La Liberté se joignit à la pétition de
Mère Marie. Les membres de ce groupe étaient principalement des femmes ayant dépassé l’âge
d’enfanter. Elles reconnurent l’opportunité de servir de manière altruiste Mère Marie, en se rassemblant
une fois par semaine durant 18 mois et en offrant leurs énergies par le moyen de décrets dans l’intention
de supporter la pétition de Mère Marie. Il en résultait qu’un million de bébés pouvaient naître parfaits
d’esprit et de corps.

Dans le livre L’assistance actuelle de Mère Marie, il y a tous les détails de cet effort coopératif ainsi que
l’intégralité du processus depuis la prétendue mort, la venue devant le Conseil Karmique pour le
« jugement », l’assignation par le Conseil Karmique à différents niveaux d’enseignements qui dépendent
du niveau spirituel, la sélection pour l’incarnation, la présentation avant l’incarnation au Temple du Sacré
Cœur de Mère Marie, la sélection des parents et l’assistance lors de la naissance.

Les Bien-Aimés Jésus et Marie sont maintenant les Hiérarques du Temple de La Résurrection. Nous
pouvons leur faire appel afin de faire flamboyer la Flamme de résurrection en nos corps pour les
restaurer dans leur condition originelle de jeunesse et de santé. Il sera utile de visualiser la couleur
nacrée de la Flamme.

Les mots ne suffiront jamais à exprimer notre gratitude à Mère Marie. Les réalisations de sa vie lors de sa
dernière incarnation sur Terre seront peut-être être mieux résumées par les paroles du Bien-Aimé
Seigneur Krishna : « La Loi de la Vie est le Service ! »

La note dominante de Mère Marie, ainsi que celle du Bien-Aimé Archange Raphaël est contenue dans la
mélodie Soupirs d’Espérance (Whispering Espérance).


Note de l’Éditeur : La Bien-Aimée Mère Marie était dans un état constant de grâce à l’écoute. Si la Bien-
Aimée Marie n’avait pas été dans un tel état de conscience, d’harmonie ininterrompue des sentiments et
de paix intérieure, il n’y aurait pas eu de Dispense Chrétienne, ni de puissantes Cathédrales, dont les
flèches pointent vers le ciel, ni les chœurs d’adorables chanteurs et aucune gloire ecclésiastique de
l’Église Chrétienne.

Jésus
Jésus

et les apôtres/disciples

La préparation à Sa Mission

Jésus naquit à une époque où l’énergie collective qualifiée de manière constructive était à son plus bas
niveau depuis les jours de l’Atlantide. Sa venue et le succès de sa Mission en inversèrent le cours.

Jésus était né sans karma. Selon un message dicté en 1953 par Jésus, il fut Apollonius de Tyane,
Zoroastre en Perse et le Josué du récit Biblique lors de précédentes incarnations.

La Mission de Jésus devant se conformer aux lois telles qu’elles s’appliquaient à la Terre à cette époque,
il n’eut pas de privilèges spéciaux, tels que le don de la continuité de conscience. Comme tout courant de
vie en quête d’évolution sur la planète Terre, il était soumis aux « contraintes de l’oubli ». Par
conséquent, lorsqu’il s’éveilla dans les bras de Marie, en un magnifique bébé ou plus tard lorsqu’il
grandit, il ne se rappelait aucune incarnation antérieure.

Il fut bon qu’un grand moment soit établi entre Mère Marie et le royaume angélique, car, peu après la
naissance de Jésus, un ange apporta la nouvelle d’un désastre imminent. Une nuit, Mère Marie vit Joseph
qui se tenait dans l’embrasure de la porte. Il était profondément troublé. Joseph dit qu’il venait juste de
recevoir un avertissement, mais il n’était pas sûr de la source. Était-ce un ange et venait-il de Dieu ?
L’impression dans sa conscience était de s’enfuir subitement et de se rendre en Égypte, mais il avait des
doutes. Il sentait que c’était injuste pour un enfant nouveau-né, ayant une telle Mission, d’être si tôt
l’objet de la cruauté d’Hérode. Ils prièrent ensemble et Mère Marie reçut en son cœur la confirmation
qu’ils devaient partir.

Tandis que derrière eux le sang des enfants s’écoulait dans les rues, Mère Marie et, plus tard, Jésus firent
le Vœu d’assister chaque enfant impliqué dans un acte aussi brutal à obtenir l’ascension dans une future
incarnation. Ces enfants périrent du fait de leur Mission. Mère Marie prit son petit bébé et, ensemble avec
joseph, ils quittèrent l’abri de leur foyer et voyagèrent jusqu’en Égypte, un pays plein des dangers de la
vie sauvage. Ce fut un voyage long et pénible avec de nombreuses nuits sans sommeil dans la fuite
devant les soldats d’Hérode.

Très petit, Jésus manifestait déjà une pureté d’Esprit. Ses sens étaient également très développés. Il
avait une vue parfaite, une ouïe parfaite, un goût, un toucher et un odorat parfaits. De plus, il avait une
grande intuition.

Jésus ne vécut pas dans un « monde privilégié et enchanté ». Il vivait au sein de la dénommée
imperfection. On exigeait qu’il côtoie le pauvre et le malade physique ou mental. Il n’y avait pas
d’institutions pour retirer de telles personnes de la vie publique, à cette époque. Vêtu d’une simple
tunique blanche et des sandales que Joseph lui avait fabriquées, le magnifique garçon était exposé aux
pressions des pensées de nombreux plans avec pour seule protection l’amour de Mère Marie et de
Joseph.

Les parents de Jésus furent ses premiers instructeurs. Mère Marie lui dit qu’il lui appartenait entièrement
soit d’accepter comme réel le monde plein d’imperfections, telles que l’apparence de la maladie et de la
détresse, soit de « magnifier le Seigneur. » Jésus dit aux étudiants que cette leçon l’aida immensément
dans sa Mission ultérieure et « protégea sa raison à de nombreuses reprises ». Joseph appliqua souvent
ce principe également.

Mère Marie déclara qu’il y a toujours ce choix – ou bien de s’accorder à et d’amplifier le monde de
l’apparence ou de choisir de magnifier le pouvoir de Dieu en tournant le faisceau de sa propre énergie et
de son attention vers sa propre Présence I AM et en soutenant sa propre attention focalisée sur elle
jusqu’à ce que le Soi intérieur gagne en confiance. Lorsque le jeune Jésus venait vers Marie, les pieds et
les genoux écorchés, elle disait : « Nous n’allons pas amplifier la douleur de cette cicatrice, mais nous
allons magnifier notre Seigneur. »

Tournant alors leur attention vers le modèle parfait, l’homme créé à l’image et à la ressemblance de Dieu,
Mère Marie, Joseph et Jésus dirigeaient les courants de guérison et de paix de leur Présence Divine sur
les marques jusqu’à ce que l’apparence de l’imperfection disparaisse. Ils firent cela systématiquement
tous les jours. Ils établirent ainsi ensemble un moment qui devait être le fondement pour affronter les
jours difficiles à venir et, oui, pour surmonter même la mort.

À l’âge tendre de cinq ans, Jésus entra au Temple de Louxor et, tout comme ce fut le cas pour Mère
Marie, la sévère discipline des prêtres du temple fut réexpérimentée. Il ne fut pas permis à Mère Marie
d’assister à sa formation. Elle devait attendre du petit matin à la fin de l’après-midi à l’extérieur du temple
sous le chaud soleil, à l’ombre d’un figuier pendant que Jésus recevait son instruction. Mère Marie
constatait parfois des perles de sueur sur le front de Jésus et des cernes profonds sous ses yeux, après
avoir quitté le Temple. Il devait subir des tests et apprendre des disciplines devant lesquels des hommes
et des femmes matures s’enfuyaient, mais Mère Marie ne pouvait pas interférer. C’était son devoir de lui
laisser une pleine liberté, une liberté dans laquelle il n’y avait aucune peur.

Lorsque Jésus atteint sa maturité, il devint un charpentier qualifié grâce à l’aide de Joseph. Joseph
apporta plus tard maintes contributions à l’établissement de l’Ère Chrétienne. Ce fut lui qui le premier fit
connaître Jésus à ses disciples.

C’était le service de Joseph d’être son instructeur pendant les années de croissance de Jésus. Lorsque le
contact de Jésus avec le Maître Ascensionné Maitreya fut suffisamment développé, le Seigneur Maitreya
devint son nouvel enseignant au point où il n’y avait pratiquement plus aucun voile entre eux.
Joseph dit un jour à Mère Marie que sa Mission dans la vie était presque accomplie. Il lui demanda de
rester à Béthanie après qu’il eût quitté ce plan. Elle y serait entre des mains amies. Jésus, dit-il, doit se
rendre en Inde pour y recevoir quelque message important. Joseph quittait cette scène de la vie peu de
temps après.

Joseph n’était pas parti depuis bien longtemps lorsque Jésus se retrouva allant seul à pied en Inde, dans
un pèlerinage simple et solitaire. Suivant les vagues indications de Joseph, n’ayant pour seul recours que
sa Présence AM, il pénétra en Inde. Il parvint dans un groupe de gens assis autour d’un instructeur et
s’assit en silence parmi eux. Le nom de cet enseignant était « Grand Directeur Divin », un Maître
Ascensionné. Le Maître ne salua pas Jésus, mais projeta mentalement les paroles « I AM la Résurrection
et la Vie » et « I AM l’Ascension dans la Lumière. » Ce fut l’intégralité du contact entre Jésus et
l’enseignant. Jésus se leva et retourna chez lui, reconnaissant d’avoir reçu les phrases-clés pour sa
Mission.

Après son retour de l’Inde et avant son ministère public, Jésus et Mère Marie retournèrent une fois
encore à Louxor, en Égypte. Ils y restèrent trois années. Tous deux maîtrisèrent l’initiation finale de la
Retraite de Louxor qui consiste à ôter consciemment les courants vitaux du corps et à les y ramener par
la respiration contrôlée. Cela fut accompli de manière à les préparer à l’épreuve suprême de Jésus. Douze
Maîtres s’y tenaient et veillaient sur leurs corps durant cette période et à la fois Jésus et Mère Marie
passèrent l’épreuve avec succès.

L’accomplissement de Sa Mission

La Mission de Jésus commença à l’âge de trente ans et Son Ministère dura trois ans. Cette limite de trois
années était prédéterminée par la Loi Cosmique. Il s’exprimait en des termes simples et en des paraboles
faciles à interpréter, de manière que l’homme de la rue puisse comprendre. Sur un plan spirituel, Jésus
toucha moins de 500 courants de vie. Cela était dû en partie aux difficiles conditions de déplacement qui
prévalaient à cette époque.

Pendant la période où Jésus était engagé dans sa Mission, Mère Marie resta avec Marthe et « l’autre
Marie » (probablement Marie de Béthanie), à la périphérie de Béthanie. Il y avait là un ancien moulin qui
avait servi à moudre le blé. Il y avait une certaine quiétude dans la simplicité de la vie à la campagne.
Mère Marie appréciait cet environnement et tissait des vêtements pour Jésus.

Une fois par jour, elle grimpait un petit mont herbeux jusqu’à une grande plate-forme rocheuse. Elle y
passait plusieurs heures dans une profonde et sincère communion avec Dieu. Elle construisit ainsi le
moment et le schéma sur lesquels Jésus et Mère Marie ascensionnèrent plus tard. Lorsque Jésus se
reposait entre les voyages, il rendait visite à Mère Marie à Béthanie et, lors de ces moments, chacun
trouvait du bonheur en ces temps difficiles.

Le premier prétendu miracle fut de changer l’eau en « vin » aux noces de Cana. Il tourna son attention
vers Dieu et, par les énergies de son moment spirituel, changea la substance de cette eau en lumière
électronique. Le peuple lui attribua de manière inconsciente la qualité de ce qu’il désirait voir manifester.
La substance qu’ils burent leur sembla par conséquent avoir le goût du vin.

« Nourrir les cinq mille » fut accompli selon des principes similaires. Jésus multiplia les pains et le poisson
en utilisant la Loi de la Précipitation. Le pain et le poisson furent multipliés en rassemblant la Substance-
Lumière électronique, la substance qui nous entoure dans l’atmosphère. Cette substance fut amenée à
prendre forme puis à baisser son niveau vibratoire, permettant aux gens de se nourrir de ce qui leur
semblait être du poisson et en avait le goût. Saint Germain utilisa les mêmes concepts de la Loi, ainsi que
cela est attesté dans le livre Mystères dévoilés, en donnant à M. Ballard un liquide laiteux, qui fut
également produit à partir de la Substance-Lumière électronique. Cela rafraîchit et revitalisa grandement
M. Ballard.

Depuis sa petite enfance, on enseigna à Jésus de magnétiser LA PAIX. Cette paix devint une grande
réserve. Elle permit à Jésus de dire avec autorité « Paix, soyez calmes » et les eaux turbulentes de la mer
de Galilée répondirent. Ce sentiment de paix était également présent lorsqu’il disait : « Aimez vos
ennemis et traitez gentiment ceux qui se servent de vous avec méchanceté. »

Invoquant tout le moment de VIE ÉTERNELLE qu’il pouvait rassembler, et dirigeant cette énergie dans le
cœur de Lazare, Jésus fut à même de rendre un service. Il faisait appel à une énergie plus puissante que
les gémissements, les pleurs, la curiosité le scepticisme et autres qualités de nature imparfaite et agissant
parmi les personnes présentes. Lazare répondit et revint de la prétendue mort.

Alors qu’il effectuait ses nombreux miracles, Jésus avait l’aide spirituelle de Dieu, de son instructeur
Maitreya et de sa mère, Mère Marie. Dans un message, Jésus pressa les étudiants à être prêts, en tout
temps, à utiliser leurs aptitudes Divines. Personne ne sait lorsque vient cette opportunité. Il dit : « C’EST
LE MOMENT ! Ne consultez pas un calendrier pour savoir quand effectuer une certaine chose. Je n’étais
pas informé à l’avance de ce que j’allais expérimenter. Je n’avais pas de rouleau écrit me disant qu’à telle
date le Saint-Esprit allait descendre ou qu’à telle date j’allais faire des guérisons. »

Le Maître Jésus se servait presque constamment de ses mains pour véhiculer l’énergie tirée de Dieu et la
chargeait, par les électrons de son grand courant de vie, du pouvoir de guérison à l’intention de ceux qui
avaient besoin d’aide. LUI ET SES DISCIPLES GUÉRISSAIENT PAR « L’IMPOSITION DES MAINS. » De
cette manière, les particules électroniques de l’énergie du Maître étaient chargées dans la structure
physique aussi bien que dans les corps mental, émotionnel, et éthérique de ceux qui réclamaient
assistance.

Lors d’un message dicté aux étudiants en 1961, Jésus déclara : « Je fus malheureusement différencié
comme étant “Le Fils Unique” par une mauvaise interprétation de la Loi. J’étais venu apporter l’exemple
de la vie éternelle en surmontant l’expérience appelée mort avec l’aide de partenaires Divins. Je devais
alors convaincre mes disciples que je vivais toujours et me déplaçait parmi eux, ressuscité. Tout cela je le
fis, car le monde avait alors, ainsi que maintenant, besoin de la venue d’un qui soit parfait, d’un qui
puisse accomplir l’objectif et représenter sur Terre un Père Céleste. N’avez-vous jamais été fouetté en
public, une couronne d’épines pressée sur votre front ? N’avez-vous jamais eu vos vêtements vendus ?
Non ! Les choses qui vous sont arrivées pendant cette incarnation sont légères comparées à ces
expériences que j’ai volontairement subies pour montrer que le fils de Dieu était le maître de l’énergie
dans ce monde. »

En 1961, La Bien-Aimée Mère Marie disait : « Les forces diaboliques rôdent toujours de par le monde et
insistent sur une partie fausse de la Mission de Jésus : elles glorifient un Christ crucifié, taisant un Christ
ressuscité. » Les paroles de Jésus ajoutent un relief dans ce qui suit : « Le Christ crucifié que le monde
orthodoxe place devant le peuple est le symbole d’une expiation par procuration. C’est le moyen pour le
soi extérieur de laisser un autre courant de vie porter son péché. LE CHRIST CRUCIFIÉ DOIT ÊTRE
REMPLACÉ PAR LE CHRIST ASCENSIONNÉ ». Il appartient à chaque personne de réparer ses propres
fautes.

Jésus souligna encore et encore, dans ses messages, que les miracles d’il y a 2.000 ans pouvaient à
nouveau être accomplis AUJOURD’HUI par les étudiants. Il mentionna également que le point culminant
de ce service qu’il attend de voir rendre n’a été atteint que depuis la Dispense de 1927 (« Activité I
AM »). Les étudiants des Maîtres Ascensionnés reçoivent, dans le cadre de ce service, une OPPORTUNITÉ
comme rarement auparavant dans toute l’histoire de la Terre. « Ces étudiants, » dit-il, « sont l’unique
espoir de la Terre. Les Églises ont eu leur opportunité durant 2.000 ans pour libérer l’humanité et
cependant les gens sont devenus de plus en plus enchaînés. Au nom du Père de toute vie, je vous en
implore, SI VOUS M’AIMEZ, FAITES CE QUE J’AI FAIT ! »

Lorsque le Maître et les disciples eurent fini le dernier souper et s’en furent à Gethsémané, Mère Marie,
une autre personne, dont le nom était également Marie, et Marthe réunirent les tissus de lin que Mère
Marie avait tissés et les plièrent avec précaution. Mère Marie savait en son for intérieur que d’ici un jour
ces tissus envelopperaient le corps de son fils magnifique encore en vie. La coupe du dernier souper fut
enveloppée dans un morceau de tissu et remise à Joseph d’Arimathie pour qu’il la mette en sécurité.
Alors Mère Marie commença une prière sincère, car le jour suivant devait amener l’épreuve la plus grande
de sa vie.

Auparavant, Jésus et Marie avaient discuté à plusieurs reprises des divers points sur lesquels il fallait
insister durant son Ministère. Souvent ils parlaient de la nécessité de passer par l’apparence de la mort,
de manière à prouver l’immortalité de la vie.

La Crucifixion et la Résurrection

À Louxor, il était relativement simple pour l’initié hautement entraîné de retirer les sens du contact avec le
monde environnant et de suspendre si bien la respiration que, pour les sens extérieurs, le corps était
« mort. » Cependant il est bien plus difficile d’effectuer cet acte consciemment au milieu de centaines de
consciences malveillantes. Afin de satisfaire la conscience externe et pour l’humanité même, il était
pourtant nécessaire que la crucifixion soit effectivement réalisée. L’humanité n’aurait autrement jamais
tenu la résurrection pour authentique et aurait cru que c’était là quelque tour de fakir ou une
manifestation de l’hypnose.

Mère Marie dit que ni Elle ni Jésus n’appréciaient la nécessité d’avoir à passer par cette expérience.
Lorsque Jésus demanda à ce que la « coupe » soit éloignée de ses lèvres, c’est parce que nul ne tenait
pour certain que la démonstration publique réussirait. Par une telle expérience publique, toute la
méchanceté astrale et psychique accumulée depuis la « chute de l’homme » était dirigée par les
personnes incarnées qui se laissaient utiliser comme des pions ou des coques de cette force.
Jean aida Mère Marie à maintenir ce Concept Parfait de l’homme Co-créateur avec Dieu, afin que Jésus
puisse passer cette initiation en réanimant sa forme physique et en la ressuscitant le Matin de Pâques,
pour le bien de ses disciples en proie au doute.

Mère Marie et Jean savaient comment déconnecter l’attraction de la gravité du corps physique par la
Lumière et l’Amour. Ils l’appliquèrent alors que l’on érigeait la Croix, évitant ainsi aux tissus du corps de
Jésus de se déchirer. Pour continuer avec ce récit, les dernières paroles de Jésus ne furent pas « Mon
Dieu, Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? », mais plutôt : « Mon Père comme tu m’as glorifié ;
entre Tes Mains, je maîtrise mon Esprit. » Ensuite, provenant de la croix, on entendit les paroles « C’est
accompli ».

Jésus expérimenta la douleur de l’abus physique qu’on lui infligeait avant la crucifixion, mais il ne souffrit
pas tandis qu’il était sur la croix, car il était alors le maître de la situation et s’était suffisamment retiré du
corps pour ne pas ressentir de souffrance. Malheureusement, certaines églises focalisent sur l’agonie et la
détresse de Jésus, alors qu’il était sur la croix.

Jésus dit à Mère Marie qu’il avait reçu une nouvelle Dispense (du Conseil Karmique) sous laquelle il lui
était possible de lui rendre visite ainsi qu’à Jean pendant trente jours, afin de leur donner certains points
de la Loi qui jusque-là n’avaient pas été autorisés. Il fut demandé qu’à tout moment soit Mère Marie soit
Jean reste à Béthanie afin de pouvoir ancrer les Courants Spirituels et la propagation des enseignements.
Jésus ajouta qu’il lui était également permis de rendre visite à Mère Marie et à d’autres pendant les
quarante jours précédant son ascension, afin de leur expliquer La Loi.

Quand Jésus contacta ses disciples après la résurrection, il ne servait plus depuis son corps physique,
mais depuis son Soi Christique. En collaboration avec le Maha Chohan et l’Archange Gabriel, Jésus avait
transmuté son corps physique dans la tombe, en attirant dans le Soi Christique l’essence purifiée de son
corps physique par les Rayons lumineux émis depuis sa Présence I AM.

Jésus œuvrait donc dans son pur corps de lumière dans lequel chaque atome et électron était sous son
contrôle conscient. Il pouvait par conséquent faire varier à volonté l’action vibratoire du Soi Christique
jusqu’à le rendre physique et tangible au degré désiré. Ce corps de lumière n’avait nul besoin de
nourriture ou de boisson et n’avait ni chair ni os, mais Jésus pouvait le faire apparaître à la ressemblance
d’un corps de chair aux disciples, de manière à les convaincre de sa présence tangible. Il pouvait
traverser les murs des édifices sans difficulté en élevant l’action vibratoire de son Soi Christique. Ayant
atteint la maîtrise sur la matière (énergie, substance et vibration), il pouvait même aider les disciples
dans un travail physique.

Pourquoi Jésus n’a-t-il pas tout simplement ascensionné depuis la croix ? Mère Marie expliqua que Jésus
aurait effectivement pu le faire, mais, dans le but de renforcer la foi des disciples et d’établir un Foyer
pour l’Ère Chrétienne, le choix se porta sur l’action de la Flamme de Résurrection.

L’Ascension

Alors que Mère Marie restait à Béthanie, elle grimpait seule la colline chaque jour, traçant un chemin de
Lumière. En chemin, elle priait et envoyait son amour et sa gratitude à Dieu et ses invocations pour la
victoire de Jésus. Ce sentier de Lumière transperçait le plan psychique pour se connecter à la conscience
de Vesta. Jésus marcherait en triomphe sur ce sentier. L’élévation d’énergie depuis le cœur de Marie
établit le schéma de la Flamme d’Ascension utilisé par Jésus pour atteindre la victoire. Cinq cents
personnes furent témoins de son Ascension.

Durant quarante jours, Jésus apparaissait à Mère Marie et aux disciples parfois quelques minutes, parfois
des heures. Leurs sentiments furent ancrés de cette manière dans la suprématie des Lois de Dieu Tout-
Puissant. Les disciples devaient apprendre qu’il est possible à CHAQUE étudiant de la vérité d’appliquer la
Loi et d’obtenir la victoire de sa manifestation. La Bien-Aimée Maître Ascensionné Mère Marie dit lors d’un
message dicté : « CE QUI A ÉTÉ ACCOMPLI PAR UN, TOUS DOIVENT UN JOUR LE FAIRE. »

Réflexions de Jésus

Se référant à sa dernière incarnation, Jésus expliquait :
« Mon ministère fut un ministère d’action. Tous les jours, avant même que je n’eusse quitté la maison, un
grand nombre de personnes s’étaient rassemblées principalement pour recevoir un soulagement dans
toutes sortes de malaises et de maladies mentales et physiques. Vraiment peu vinrent pour apprendre la
pratique par laquelle j’avais répondu à de telles demandes en allégeant les souffrances. Quelles que
fussent les circonstances, j’avais appris à ne JAMAIS aller servir AVANT D’AVOIR ANCRÉ MA
CONSCIENCE, MES ÉMOTIONS ET LE SOI DANS LA PRÉSENCE DE DIEU. Ce n’est que lorsque j’étais
fermement établi dans cette foi inébranlable, cette forteresse indestructible de Son Pouvoir et de Sa
Présence, que je m’efforçais de transmettre en parole et en acte cette conscience de Sa Bonté à mon
prochain. »

Des hommes et des femmes sincères, pleins de zèle et d’enthousiasme, se précipitent souvent sans
même effectuer une semblable contemplation personnelle ni communier avec le Soi Divin.

« Alors que les pêcheurs dans la barque étaient en proie à l’angoisse à cause de la mer déchaînée, d’où
reçus-je donc le pouvoir de calmer les eaux ? Grâce à l’aide à la fois de ma mère et de mon père et du
Seigneur Maitreya, il m’avait été enseigné, dès mon enfance, à magnétiser la Paix. Cette Paix devint une
grande réserve et c’est ainsi que je dis aux eaux : “Paix, soyez tranquilles” et, naturellement, ELLES
RÉPONDIRENT, CAR IL Y AVAIT DÉJÀ AUTOUR DE MOI PLUS D’ÉNERGIE QUALIFIÉE DE PAIX DIVINE
QUE DE TURBULENCES DANS LA MER DE GALILÉE. »

« Avant que je vienne dans le monde de la forme, je fus “chargé” d’une Mission, celle de manifester
devant toute l’humanité la pleine Perfection de notre Père qui est dans les Cieux. VOUS AVEZ ÉTÉ
“CHARGÉS” DE MÊME LORSQUE VOUS AVEZ ÉTÉ CRÉÉS. VOTRE MISSION EST MAINTENANT SIMILAIRE
À LA MIENNE ! »

Jésus demanda aux étudiants du Pont vers La Liberté de donner les décrets avec émotion. Il dit qu’aucun
décret n’avait d’efficacité s’il n’était pas accompagné d’une grande émotion.

Après son ascension, Jésus devint le Chohan du Sixième Rayon. Jésus et Kuthumi devinrent les
Instructeurs du Monde le 1er janvier 1956. Le Maître Ascensionné Nada est dorénavant le Chohan du
Sixième Rayon.

Jésus et Mère Marie servent aujourd’hui comme Hiérarques du Temple de La Résurrection. Nous pouvons
faire appel à eux pour faire flamboyer la Flamme de Résurrection au travers de nos corps, pour les
ramener à leur condition originelle de jeunesse et de santé.

On trouve la note dominante du Maître Ascensionné Jésus dans le chant Joie sur le Monde (Joy to the
World).

Nouveau Testament
33 A

Hélène Blavastky
Hélène Blavastky
1875

Société Théosophique

Mary Lehane Innocente
Mary Lehane Innocente
Ascension : 1960

Dame Aurore - FJ du Seigneur Ling (Moïse)

Géraldine Innocente, la messagère habilitée du Pont vers La Liberté, naquit le 29 mars 1916. Elle était la fille de Marie Lehane Innocente et de Gustave Innocente. Géraldine Innocente était incarnée précédemment comme Joseph d’Arimathie et par trois fois comme Oracle à Delphes. Certains étudiants l’appellent maintenant Maître Ascensionnée Myriam.

Géraldine vivait chez ses parents qui coopéraient dans la Lumière. Ils vécurent à Halesite, à Long Island, jusque 1953. En 1954, ils partirent pour Flourtown, en Pennsylvanie et plus tard ils déménagèrent à Charlottesville, en Virginie. En mai 1961, les Innocente partirent à St James, à Long Island.

Dans les années 40, Mme Mary Innocente avait à Long Island un petit groupe affilié à l’« Activité I AM. »

Une nuit en 1944, Géraldine et sa mère étaient assises face à la cheminée, chez elles. Soudain, Géraldine fut consciente d’une présence dans la pièce. Elle réalisa qu’il s’agissait du Maître El Morya. Elle dit à sa mère qui n’avait pas conscience de cette présence : « Le Maître Morya est ici. » Sa mère répondit : « Que veut-Il ? » El Morya suggéra à Géraldine de faire chaque jour un certain exercice.

El Morya informa Géraldine un an plus tard que le Seigneur Maha Chohan aimerait délivrer une série de discours par son intermédiaire. Après y avoir bien réfléchi, elle consentit à recevoir la dictée des messages. Le Maha Chohan vint une fois par semaine vers le groupe de treize, connu comme le « Cercle Intérieur », afin de leur enseigner à s’efforcer de progresser dans leur développement spirituel. Dès lors, Géraldine fut en communication constante avec les Maîtres. Géraldine avait donc au moins sept années d’entraînement continu à communiquer ainsi (canaliser), avant de devenir la voix de ces Grands Êtres durant l’« Activité du Pont vers La Liberté » qui démarra officiellement en 1952.

Géraldine était une personne très humble. La première fois que son nom fut publiquement mentionné était dans le Journal du Pont vers La Liberté publié en 1958, soit six ans après la première parution. En 1952, elle utilisait un nom de plume pour publier quelques articles dans le Journal du Pont vers La Liberté.

À une ou deux occasions, les Maîtres autorisèrent le personnel qui travaillait étroitement avec Géraldine à poser des questions. Il fut établi de cette manière qu’y étaient présentes au moins cinq Flammes Jumelles (ou Compléments Divins) de Maîtres Ascensionnés que nous connaissons tous.

Ces derniers étaient : Géraldine Innocente, Flamme Jumelle du Maître Ascensionné El Morya,

Mary Lehane Innocente, mère de Géraldine Innocente, Flamme Jumelle du Seigneur Ling (Moïse),

Vera Lisle, Flamme Jumelle du Maître Ascensionné Lanto,

Roger Ancona, un directeur du Pont vers La Liberté, Flamme Jumelle du Maître Ascensionné Kwan Yin,

Alice Schutz, secrétaire de Géraldine Innocente et secrétaire du Bulletin Privé de Thomas Printz, Flamme Jumelle du Maître Ascensionné Djwal Kul.

Il fut révélé que Pierre, le disciple de Jésus, était incarné en tant que Mme Ekey, l’un des fondateurs du Pont vers La Liberté et Assistant-Éditeur du Journal du Pont vers La Liberté. Les étudiants apprirent également que Gustave Innocente, le mari de Mary Lehane Innocente, fut la personne qui offrit de porter la Croix pour Jésus.

Géraldine recevait la plupart des messages dictés entre quatre et six heures du matin. Apparemment, il était plus facile pour les Maîtres de délivrer les messages à ce moment-là. Géraldine Innocente transita le 21 juin 1961. Un service d’Ascension fut tenu le 23 juin. Nous lui sommes profondément reconnaissants pour ses années de service dévoué et pour sa contribution à la préparation de la Bible du Nouvel Âge.

Géraldine Innocente
Géraldine Innocente
Ascension 1961

Lady Myriam - FJ d’El Morya

Géraldine Innocente, la messagère habilitée du Pont vers La Liberté, naquit le 29 mars 1916. Elle était la fille de Marie Lehane Innocente et de Gustave Innocente. Géraldine Innocente était incarnée précédemment comme Joseph d’Arimathie et par trois fois comme Oracle à Delphes. Certains étudiants l’appellent maintenant Maître Ascensionnée Myriam.

Géraldine vivait chez ses parents qui coopéraient dans la Lumière. Ils vécurent à Halesite, à Long Island, jusque 1953. En 1954, ils partirent pour Flourtown, en Pennsylvanie et plus tard ils déménagèrent à Charlottesville, en Virginie. En mai 1961, les Innocente partirent à St James, à Long Island.

Dans les années 40, Mme Mary Innocente avait à Long Island un petit groupe affilié à l’« Activité I AM. »

Une nuit en 1944, Géraldine et sa mère étaient assises face à la cheminée, chez elles. Soudain, Géraldine fut consciente d’une présence dans la pièce. Elle réalisa qu’il s’agissait du Maître El Morya. Elle dit à sa mère qui n’avait pas conscience de cette présence : « Le Maître Morya est ici. » Sa mère répondit : « Que veut-Il ? » El Morya suggéra à Géraldine de faire chaque jour un certain exercice.

El Morya informa Géraldine un an plus tard que le Seigneur Maha Chohan aimerait délivrer une série de discours par son intermédiaire. Après y avoir bien réfléchi, elle consentit à recevoir la dictée des messages. Le Maha Chohan vint une fois par semaine vers le groupe de treize, connu comme le « Cercle Intérieur », afin de leur enseigner à s’efforcer de progresser dans leur développement spirituel. Dès lors, Géraldine fut en communication constante avec les Maîtres. Géraldine avait donc au moins sept années d’entraînement continu à communiquer ainsi (canaliser), avant de devenir la voix de ces Grands Êtres durant l’« Activité du Pont vers La Liberté » qui démarra officiellement en 1952.

Géraldine était une personne très humble. La première fois que son nom fut publiquement mentionné était dans le Journal du Pont vers La Liberté publié en 1958, soit six ans après la première parution. En 1952, elle utilisait un nom de plume pour publier quelques articles dans le Journal du Pont vers La Liberté.

À une ou deux occasions, les Maîtres autorisèrent le personnel qui travaillait étroitement avec Géraldine à poser des questions. Il fut établi de cette manière qu’y étaient présentes au moins cinq Flammes Jumelles (ou Compléments Divins) de Maîtres Ascensionnés que nous connaissons tous.

Ces derniers étaient : Géraldine Innocente, Flamme Jumelle du Maître Ascensionné El Morya,

Mary Lehane Innocente, mère de Géraldine Innocente, Flamme Jumelle du Seigneur Ling (Moïse),

Vera Lisle, Flamme Jumelle du Maître Ascensionné Lanto,

Roger Ancona, un directeur du Pont vers La Liberté, Flamme Jumelle du Maître Ascensionné Kwan Yin,

Alice Schutz, secrétaire de Géraldine Innocente et secrétaire du Bulletin Privé de Thomas Printz, Flamme Jumelle du Maître Ascensionné Djwal Kul.

Il fut révélé que Pierre, le disciple de Jésus, était incarné en tant que Mme Ekey, l’un des fondateurs du Pont vers La Liberté et Assistant-Éditeur du Journal du Pont vers La Liberté. Les étudiants apprirent également que Gustave Innocente, le mari de Mary Lehane Innocente, fut la personne qui offrit de porter la Croix pour Jésus.

Géraldine recevait la plupart des messages dictés entre quatre et six heures du matin. Apparemment, il était plus facile pour les Maîtres de délivrer les messages à ce moment-là. Géraldine Innocente transita le 21 juin 1961. Un service d’Ascension fut tenu le 23 juin. Nous lui sommes profondément reconnaissants pour ses années de service dévoué et pour sa contribution à la préparation de la Bible du Nouvel Âge.

Alice Schultz
Alice Schultz
Ascension : 1994

Lady Luk - FJ de Djwal Kul

Géraldine Innocente, la messagère habilitée du Pont vers La Liberté, naquit le 29 mars 1916. Elle était la fille de Marie Lehane Innocente et de Gustave Innocente. Géraldine Innocente était incarnée précédemment comme Joseph d’Arimathie et par trois fois comme Oracle à Delphes. Certains étudiants l’appellent maintenant Maître Ascensionnée Myriam.

Géraldine vivait chez ses parents qui coopéraient dans la Lumière. Ils vécurent à Halesite, à Long Island, jusque 1953. En 1954, ils partirent pour Flourtown, en Pennsylvanie et plus tard ils déménagèrent à Charlottesville, en Virginie. En mai 1961, les Innocente partirent à St James, à Long Island.

Dans les années 40, Mme Mary Innocente avait à Long Island un petit groupe affilié à l’« Activité I AM. »

Une nuit en 1944, Géraldine et sa mère étaient assises face à la cheminée, chez elles. Soudain, Géraldine fut consciente d’une présence dans la pièce. Elle réalisa qu’il s’agissait du Maître El Morya. Elle dit à sa mère qui n’avait pas conscience de cette présence : « Le Maître Morya est ici. » Sa mère répondit : « Que veut-Il ? » El Morya suggéra à Géraldine de faire chaque jour un certain exercice.

El Morya informa Géraldine un an plus tard que le Seigneur Maha Chohan aimerait délivrer une série de discours par son intermédiaire. Après y avoir bien réfléchi, elle consentit à recevoir la dictée des messages. Le Maha Chohan vint une fois par semaine vers le groupe de treize, connu comme le « Cercle Intérieur », afin de leur enseigner à s’efforcer de progresser dans leur développement spirituel. Dès lors, Géraldine fut en communication constante avec les Maîtres. Géraldine avait donc au moins sept années d’entraînement continu à communiquer ainsi (canaliser), avant de devenir la voix de ces Grands Êtres durant l’« Activité du Pont vers La Liberté » qui démarra officiellement en 1952.

Géraldine était une personne très humble. La première fois que son nom fut publiquement mentionné était dans le Journal du Pont vers La Liberté publié en 1958, soit six ans après la première parution. En 1952, elle utilisait un nom de plume pour publier quelques articles dans le Journal du Pont vers La Liberté.

À une ou deux occasions, les Maîtres autorisèrent le personnel qui travaillait étroitement avec Géraldine à poser des questions. Il fut établi de cette manière qu’y étaient présentes au moins cinq Flammes Jumelles (ou Compléments Divins) de Maîtres Ascensionnés que nous connaissons tous.

Ces derniers étaient : Géraldine Innocente, Flamme Jumelle du Maître Ascensionné El Morya,

Mary Lehane Innocente, mère de Géraldine Innocente, Flamme Jumelle du Seigneur Ling (Moïse),

Vera Lisle, Flamme Jumelle du Maître Ascensionné Lanto,

Roger Ancona, un directeur du Pont vers La Liberté, Flamme Jumelle du Maître Ascensionné Kwan Yin,

Alice Schutz, secrétaire de Géraldine Innocente et secrétaire du Bulletin Privé de Thomas Printz, Flamme Jumelle du Maître Ascensionné Djwal Kul.

Il fut révélé que Pierre, le disciple de Jésus, était incarné en tant que Mme Ekey, l’un des fondateurs du Pont vers La Liberté et Assistant-Éditeur du Journal du Pont vers La Liberté. Les étudiants apprirent également que Gustave Innocente, le mari de Mary Lehane Innocente, fut la personne qui offrit de porter la Croix pour Jésus.

Géraldine recevait la plupart des messages dictés entre quatre et six heures du matin. Apparemment, il était plus facile pour les Maîtres de délivrer les messages à ce moment-là. Géraldine Innocente transita le 21 juin 1961. Un service d’Ascension fut tenu le 23 juin. Nous lui sommes profondément reconnaissants pour ses années de service dévoué et pour sa contribution à la préparation de la Bible du Nouvel Âge.