La préparation à Sa Mission
Jésus naquit à une époque où l’énergie collective qualifiée de manière constructive était à son plus bas
niveau depuis les jours de l’Atlantide. Sa venue et le succès de sa Mission en inversèrent le cours.
Jésus était né sans karma. Selon un message dicté en 1953 par Jésus, il fut Apollonius de Tyane,
Zoroastre en Perse et le Josué du récit Biblique lors de précédentes incarnations.
La Mission de Jésus devant se conformer aux lois telles qu’elles s’appliquaient à la Terre à cette époque,
il n’eut pas de privilèges spéciaux, tels que le don de la continuité de conscience. Comme tout courant de
vie en quête d’évolution sur la planète Terre, il était soumis aux « contraintes de l’oubli ». Par
conséquent, lorsqu’il s’éveilla dans les bras de Marie, en un magnifique bébé ou plus tard lorsqu’il
grandit, il ne se rappelait aucune incarnation antérieure.
Il fut bon qu’un grand moment soit établi entre Mère Marie et le royaume angélique, car, peu après la
naissance de Jésus, un ange apporta la nouvelle d’un désastre imminent. Une nuit, Mère Marie vit Joseph
qui se tenait dans l’embrasure de la porte. Il était profondément troublé. Joseph dit qu’il venait juste de
recevoir un avertissement, mais il n’était pas sûr de la source. Était-ce un ange et venait-il de Dieu ?
L’impression dans sa conscience était de s’enfuir subitement et de se rendre en Égypte, mais il avait des
doutes. Il sentait que c’était injuste pour un enfant nouveau-né, ayant une telle Mission, d’être si tôt
l’objet de la cruauté d’Hérode. Ils prièrent ensemble et Mère Marie reçut en son cœur la confirmation
qu’ils devaient partir.
Tandis que derrière eux le sang des enfants s’écoulait dans les rues, Mère Marie et, plus tard, Jésus firent
le Vœu d’assister chaque enfant impliqué dans un acte aussi brutal à obtenir l’ascension dans une future
incarnation. Ces enfants périrent du fait de leur Mission. Mère Marie prit son petit bébé et, ensemble avec
joseph, ils quittèrent l’abri de leur foyer et voyagèrent jusqu’en Égypte, un pays plein des dangers de la
vie sauvage. Ce fut un voyage long et pénible avec de nombreuses nuits sans sommeil dans la fuite
devant les soldats d’Hérode.
Très petit, Jésus manifestait déjà une pureté d’Esprit. Ses sens étaient également très développés. Il
avait une vue parfaite, une ouïe parfaite, un goût, un toucher et un odorat parfaits. De plus, il avait une
grande intuition.
Jésus ne vécut pas dans un « monde privilégié et enchanté ». Il vivait au sein de la dénommée
imperfection. On exigeait qu’il côtoie le pauvre et le malade physique ou mental. Il n’y avait pas
d’institutions pour retirer de telles personnes de la vie publique, à cette époque. Vêtu d’une simple
tunique blanche et des sandales que Joseph lui avait fabriquées, le magnifique garçon était exposé aux
pressions des pensées de nombreux plans avec pour seule protection l’amour de Mère Marie et de
Joseph.
Les parents de Jésus furent ses premiers instructeurs. Mère Marie lui dit qu’il lui appartenait entièrement
soit d’accepter comme réel le monde plein d’imperfections, telles que l’apparence de la maladie et de la
détresse, soit de « magnifier le Seigneur. » Jésus dit aux étudiants que cette leçon l’aida immensément
dans sa Mission ultérieure et « protégea sa raison à de nombreuses reprises ». Joseph appliqua souvent
ce principe également.
Mère Marie déclara qu’il y a toujours ce choix – ou bien de s’accorder à et d’amplifier le monde de
l’apparence ou de choisir de magnifier le pouvoir de Dieu en tournant le faisceau de sa propre énergie et
de son attention vers sa propre Présence I AM et en soutenant sa propre attention focalisée sur elle
jusqu’à ce que le Soi intérieur gagne en confiance. Lorsque le jeune Jésus venait vers Marie, les pieds et
les genoux écorchés, elle disait : « Nous n’allons pas amplifier la douleur de cette cicatrice, mais nous
allons magnifier notre Seigneur. »
Tournant alors leur attention vers le modèle parfait, l’homme créé à l’image et à la ressemblance de Dieu,
Mère Marie, Joseph et Jésus dirigeaient les courants de guérison et de paix de leur Présence Divine sur
les marques jusqu’à ce que l’apparence de l’imperfection disparaisse. Ils firent cela systématiquement
tous les jours. Ils établirent ainsi ensemble un moment qui devait être le fondement pour affronter les
jours difficiles à venir et, oui, pour surmonter même la mort.
À l’âge tendre de cinq ans, Jésus entra au Temple de Louxor et, tout comme ce fut le cas pour Mère
Marie, la sévère discipline des prêtres du temple fut réexpérimentée. Il ne fut pas permis à Mère Marie
d’assister à sa formation. Elle devait attendre du petit matin à la fin de l’après-midi à l’extérieur du temple
sous le chaud soleil, à l’ombre d’un figuier pendant que Jésus recevait son instruction. Mère Marie
constatait parfois des perles de sueur sur le front de Jésus et des cernes profonds sous ses yeux, après
avoir quitté le Temple. Il devait subir des tests et apprendre des disciplines devant lesquels des hommes
et des femmes matures s’enfuyaient, mais Mère Marie ne pouvait pas interférer. C’était son devoir de lui
laisser une pleine liberté, une liberté dans laquelle il n’y avait aucune peur.
Lorsque Jésus atteint sa maturité, il devint un charpentier qualifié grâce à l’aide de Joseph. Joseph
apporta plus tard maintes contributions à l’établissement de l’Ère Chrétienne. Ce fut lui qui le premier fit
connaître Jésus à ses disciples.
C’était le service de Joseph d’être son instructeur pendant les années de croissance de Jésus. Lorsque le
contact de Jésus avec le Maître Ascensionné Maitreya fut suffisamment développé, le Seigneur Maitreya
devint son nouvel enseignant au point où il n’y avait pratiquement plus aucun voile entre eux.
Joseph dit un jour à Mère Marie que sa Mission dans la vie était presque accomplie. Il lui demanda de
rester à Béthanie après qu’il eût quitté ce plan. Elle y serait entre des mains amies. Jésus, dit-il, doit se
rendre en Inde pour y recevoir quelque message important. Joseph quittait cette scène de la vie peu de
temps après.
Joseph n’était pas parti depuis bien longtemps lorsque Jésus se retrouva allant seul à pied en Inde, dans
un pèlerinage simple et solitaire. Suivant les vagues indications de Joseph, n’ayant pour seul recours que
sa Présence AM, il pénétra en Inde. Il parvint dans un groupe de gens assis autour d’un instructeur et
s’assit en silence parmi eux. Le nom de cet enseignant était « Grand Directeur Divin », un Maître
Ascensionné. Le Maître ne salua pas Jésus, mais projeta mentalement les paroles « I AM la Résurrection
et la Vie » et « I AM l’Ascension dans la Lumière. » Ce fut l’intégralité du contact entre Jésus et
l’enseignant. Jésus se leva et retourna chez lui, reconnaissant d’avoir reçu les phrases-clés pour sa
Mission.
Après son retour de l’Inde et avant son ministère public, Jésus et Mère Marie retournèrent une fois
encore à Louxor, en Égypte. Ils y restèrent trois années. Tous deux maîtrisèrent l’initiation finale de la
Retraite de Louxor qui consiste à ôter consciemment les courants vitaux du corps et à les y ramener par
la respiration contrôlée. Cela fut accompli de manière à les préparer à l’épreuve suprême de Jésus. Douze
Maîtres s’y tenaient et veillaient sur leurs corps durant cette période et à la fois Jésus et Mère Marie
passèrent l’épreuve avec succès.
L’accomplissement de Sa Mission
La Mission de Jésus commença à l’âge de trente ans et Son Ministère dura trois ans. Cette limite de trois
années était prédéterminée par la Loi Cosmique. Il s’exprimait en des termes simples et en des paraboles
faciles à interpréter, de manière que l’homme de la rue puisse comprendre. Sur un plan spirituel, Jésus
toucha moins de 500 courants de vie. Cela était dû en partie aux difficiles conditions de déplacement qui
prévalaient à cette époque.
Pendant la période où Jésus était engagé dans sa Mission, Mère Marie resta avec Marthe et « l’autre
Marie » (probablement Marie de Béthanie), à la périphérie de Béthanie. Il y avait là un ancien moulin qui
avait servi à moudre le blé. Il y avait une certaine quiétude dans la simplicité de la vie à la campagne.
Mère Marie appréciait cet environnement et tissait des vêtements pour Jésus.
Une fois par jour, elle grimpait un petit mont herbeux jusqu’à une grande plate-forme rocheuse. Elle y
passait plusieurs heures dans une profonde et sincère communion avec Dieu. Elle construisit ainsi le
moment et le schéma sur lesquels Jésus et Mère Marie ascensionnèrent plus tard. Lorsque Jésus se
reposait entre les voyages, il rendait visite à Mère Marie à Béthanie et, lors de ces moments, chacun
trouvait du bonheur en ces temps difficiles.
Le premier prétendu miracle fut de changer l’eau en « vin » aux noces de Cana. Il tourna son attention
vers Dieu et, par les énergies de son moment spirituel, changea la substance de cette eau en lumière
électronique. Le peuple lui attribua de manière inconsciente la qualité de ce qu’il désirait voir manifester.
La substance qu’ils burent leur sembla par conséquent avoir le goût du vin.
« Nourrir les cinq mille » fut accompli selon des principes similaires. Jésus multiplia les pains et le poisson
en utilisant la Loi de la Précipitation. Le pain et le poisson furent multipliés en rassemblant la Substance-
Lumière électronique, la substance qui nous entoure dans l’atmosphère. Cette substance fut amenée à
prendre forme puis à baisser son niveau vibratoire, permettant aux gens de se nourrir de ce qui leur
semblait être du poisson et en avait le goût. Saint Germain utilisa les mêmes concepts de la Loi, ainsi que
cela est attesté dans le livre Mystères dévoilés, en donnant à M. Ballard un liquide laiteux, qui fut
également produit à partir de la Substance-Lumière électronique. Cela rafraîchit et revitalisa grandement
M. Ballard.
Depuis sa petite enfance, on enseigna à Jésus de magnétiser LA PAIX. Cette paix devint une grande
réserve. Elle permit à Jésus de dire avec autorité « Paix, soyez calmes » et les eaux turbulentes de la mer
de Galilée répondirent. Ce sentiment de paix était également présent lorsqu’il disait : « Aimez vos
ennemis et traitez gentiment ceux qui se servent de vous avec méchanceté. »
Invoquant tout le moment de VIE ÉTERNELLE qu’il pouvait rassembler, et dirigeant cette énergie dans le
cœur de Lazare, Jésus fut à même de rendre un service. Il faisait appel à une énergie plus puissante que
les gémissements, les pleurs, la curiosité le scepticisme et autres qualités de nature imparfaite et agissant
parmi les personnes présentes. Lazare répondit et revint de la prétendue mort.
Alors qu’il effectuait ses nombreux miracles, Jésus avait l’aide spirituelle de Dieu, de son instructeur
Maitreya et de sa mère, Mère Marie. Dans un message, Jésus pressa les étudiants à être prêts, en tout
temps, à utiliser leurs aptitudes Divines. Personne ne sait lorsque vient cette opportunité. Il dit : « C’EST
LE MOMENT ! Ne consultez pas un calendrier pour savoir quand effectuer une certaine chose. Je n’étais
pas informé à l’avance de ce que j’allais expérimenter. Je n’avais pas de rouleau écrit me disant qu’à telle
date le Saint-Esprit allait descendre ou qu’à telle date j’allais faire des guérisons. »
Le Maître Jésus se servait presque constamment de ses mains pour véhiculer l’énergie tirée de Dieu et la
chargeait, par les électrons de son grand courant de vie, du pouvoir de guérison à l’intention de ceux qui
avaient besoin d’aide. LUI ET SES DISCIPLES GUÉRISSAIENT PAR « L’IMPOSITION DES MAINS. » De
cette manière, les particules électroniques de l’énergie du Maître étaient chargées dans la structure
physique aussi bien que dans les corps mental, émotionnel, et éthérique de ceux qui réclamaient
assistance.
Lors d’un message dicté aux étudiants en 1961, Jésus déclara : « Je fus malheureusement différencié
comme étant “Le Fils Unique” par une mauvaise interprétation de la Loi. J’étais venu apporter l’exemple
de la vie éternelle en surmontant l’expérience appelée mort avec l’aide de partenaires Divins. Je devais
alors convaincre mes disciples que je vivais toujours et me déplaçait parmi eux, ressuscité. Tout cela je le
fis, car le monde avait alors, ainsi que maintenant, besoin de la venue d’un qui soit parfait, d’un qui
puisse accomplir l’objectif et représenter sur Terre un Père Céleste. N’avez-vous jamais été fouetté en
public, une couronne d’épines pressée sur votre front ? N’avez-vous jamais eu vos vêtements vendus ?
Non ! Les choses qui vous sont arrivées pendant cette incarnation sont légères comparées à ces
expériences que j’ai volontairement subies pour montrer que le fils de Dieu était le maître de l’énergie
dans ce monde. »
En 1961, La Bien-Aimée Mère Marie disait : « Les forces diaboliques rôdent toujours de par le monde et
insistent sur une partie fausse de la Mission de Jésus : elles glorifient un Christ crucifié, taisant un Christ
ressuscité. » Les paroles de Jésus ajoutent un relief dans ce qui suit : « Le Christ crucifié que le monde
orthodoxe place devant le peuple est le symbole d’une expiation par procuration. C’est le moyen pour le
soi extérieur de laisser un autre courant de vie porter son péché. LE CHRIST CRUCIFIÉ DOIT ÊTRE
REMPLACÉ PAR LE CHRIST ASCENSIONNÉ ». Il appartient à chaque personne de réparer ses propres
fautes.
Jésus souligna encore et encore, dans ses messages, que les miracles d’il y a 2.000 ans pouvaient à
nouveau être accomplis AUJOURD’HUI par les étudiants. Il mentionna également que le point culminant
de ce service qu’il attend de voir rendre n’a été atteint que depuis la Dispense de 1927 (« Activité I
AM »). Les étudiants des Maîtres Ascensionnés reçoivent, dans le cadre de ce service, une OPPORTUNITÉ
comme rarement auparavant dans toute l’histoire de la Terre. « Ces étudiants, » dit-il, « sont l’unique
espoir de la Terre. Les Églises ont eu leur opportunité durant 2.000 ans pour libérer l’humanité et
cependant les gens sont devenus de plus en plus enchaînés. Au nom du Père de toute vie, je vous en
implore, SI VOUS M’AIMEZ, FAITES CE QUE J’AI FAIT ! »
Lorsque le Maître et les disciples eurent fini le dernier souper et s’en furent à Gethsémané, Mère Marie,
une autre personne, dont le nom était également Marie, et Marthe réunirent les tissus de lin que Mère
Marie avait tissés et les plièrent avec précaution. Mère Marie savait en son for intérieur que d’ici un jour
ces tissus envelopperaient le corps de son fils magnifique encore en vie. La coupe du dernier souper fut
enveloppée dans un morceau de tissu et remise à Joseph d’Arimathie pour qu’il la mette en sécurité.
Alors Mère Marie commença une prière sincère, car le jour suivant devait amener l’épreuve la plus grande
de sa vie.
Auparavant, Jésus et Marie avaient discuté à plusieurs reprises des divers points sur lesquels il fallait
insister durant son Ministère. Souvent ils parlaient de la nécessité de passer par l’apparence de la mort,
de manière à prouver l’immortalité de la vie.
La Crucifixion et la Résurrection
À Louxor, il était relativement simple pour l’initié hautement entraîné de retirer les sens du contact avec le
monde environnant et de suspendre si bien la respiration que, pour les sens extérieurs, le corps était
« mort. » Cependant il est bien plus difficile d’effectuer cet acte consciemment au milieu de centaines de
consciences malveillantes. Afin de satisfaire la conscience externe et pour l’humanité même, il était
pourtant nécessaire que la crucifixion soit effectivement réalisée. L’humanité n’aurait autrement jamais
tenu la résurrection pour authentique et aurait cru que c’était là quelque tour de fakir ou une
manifestation de l’hypnose.
Mère Marie dit que ni Elle ni Jésus n’appréciaient la nécessité d’avoir à passer par cette expérience.
Lorsque Jésus demanda à ce que la « coupe » soit éloignée de ses lèvres, c’est parce que nul ne tenait
pour certain que la démonstration publique réussirait. Par une telle expérience publique, toute la
méchanceté astrale et psychique accumulée depuis la « chute de l’homme » était dirigée par les
personnes incarnées qui se laissaient utiliser comme des pions ou des coques de cette force.
Jean aida Mère Marie à maintenir ce Concept Parfait de l’homme Co-créateur avec Dieu, afin que Jésus
puisse passer cette initiation en réanimant sa forme physique et en la ressuscitant le Matin de Pâques,
pour le bien de ses disciples en proie au doute.
Mère Marie et Jean savaient comment déconnecter l’attraction de la gravité du corps physique par la
Lumière et l’Amour. Ils l’appliquèrent alors que l’on érigeait la Croix, évitant ainsi aux tissus du corps de
Jésus de se déchirer. Pour continuer avec ce récit, les dernières paroles de Jésus ne furent pas « Mon
Dieu, Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? », mais plutôt : « Mon Père comme tu m’as glorifié ;
entre Tes Mains, je maîtrise mon Esprit. » Ensuite, provenant de la croix, on entendit les paroles « C’est
accompli ».
Jésus expérimenta la douleur de l’abus physique qu’on lui infligeait avant la crucifixion, mais il ne souffrit
pas tandis qu’il était sur la croix, car il était alors le maître de la situation et s’était suffisamment retiré du
corps pour ne pas ressentir de souffrance. Malheureusement, certaines églises focalisent sur l’agonie et la
détresse de Jésus, alors qu’il était sur la croix.
Jésus dit à Mère Marie qu’il avait reçu une nouvelle Dispense (du Conseil Karmique) sous laquelle il lui
était possible de lui rendre visite ainsi qu’à Jean pendant trente jours, afin de leur donner certains points
de la Loi qui jusque-là n’avaient pas été autorisés. Il fut demandé qu’à tout moment soit Mère Marie soit
Jean reste à Béthanie afin de pouvoir ancrer les Courants Spirituels et la propagation des enseignements.
Jésus ajouta qu’il lui était également permis de rendre visite à Mère Marie et à d’autres pendant les
quarante jours précédant son ascension, afin de leur expliquer La Loi.
Quand Jésus contacta ses disciples après la résurrection, il ne servait plus depuis son corps physique,
mais depuis son Soi Christique. En collaboration avec le Maha Chohan et l’Archange Gabriel, Jésus avait
transmuté son corps physique dans la tombe, en attirant dans le Soi Christique l’essence purifiée de son
corps physique par les Rayons lumineux émis depuis sa Présence I AM.
Jésus œuvrait donc dans son pur corps de lumière dans lequel chaque atome et électron était sous son
contrôle conscient. Il pouvait par conséquent faire varier à volonté l’action vibratoire du Soi Christique
jusqu’à le rendre physique et tangible au degré désiré. Ce corps de lumière n’avait nul besoin de
nourriture ou de boisson et n’avait ni chair ni os, mais Jésus pouvait le faire apparaître à la ressemblance
d’un corps de chair aux disciples, de manière à les convaincre de sa présence tangible. Il pouvait
traverser les murs des édifices sans difficulté en élevant l’action vibratoire de son Soi Christique. Ayant
atteint la maîtrise sur la matière (énergie, substance et vibration), il pouvait même aider les disciples
dans un travail physique.
Pourquoi Jésus n’a-t-il pas tout simplement ascensionné depuis la croix ? Mère Marie expliqua que Jésus
aurait effectivement pu le faire, mais, dans le but de renforcer la foi des disciples et d’établir un Foyer
pour l’Ère Chrétienne, le choix se porta sur l’action de la Flamme de Résurrection.
L’Ascension
Alors que Mère Marie restait à Béthanie, elle grimpait seule la colline chaque jour, traçant un chemin de
Lumière. En chemin, elle priait et envoyait son amour et sa gratitude à Dieu et ses invocations pour la
victoire de Jésus. Ce sentier de Lumière transperçait le plan psychique pour se connecter à la conscience
de Vesta. Jésus marcherait en triomphe sur ce sentier. L’élévation d’énergie depuis le cœur de Marie
établit le schéma de la Flamme d’Ascension utilisé par Jésus pour atteindre la victoire. Cinq cents
personnes furent témoins de son Ascension.
Durant quarante jours, Jésus apparaissait à Mère Marie et aux disciples parfois quelques minutes, parfois
des heures. Leurs sentiments furent ancrés de cette manière dans la suprématie des Lois de Dieu Tout-
Puissant. Les disciples devaient apprendre qu’il est possible à CHAQUE étudiant de la vérité d’appliquer la
Loi et d’obtenir la victoire de sa manifestation. La Bien-Aimée Maître Ascensionné Mère Marie dit lors d’un
message dicté : « CE QUI A ÉTÉ ACCOMPLI PAR UN, TOUS DOIVENT UN JOUR LE FAIRE. »
Réflexions de Jésus
Se référant à sa dernière incarnation, Jésus expliquait :
« Mon ministère fut un ministère d’action. Tous les jours, avant même que je n’eusse quitté la maison, un
grand nombre de personnes s’étaient rassemblées principalement pour recevoir un soulagement dans
toutes sortes de malaises et de maladies mentales et physiques. Vraiment peu vinrent pour apprendre la
pratique par laquelle j’avais répondu à de telles demandes en allégeant les souffrances. Quelles que
fussent les circonstances, j’avais appris à ne JAMAIS aller servir AVANT D’AVOIR ANCRÉ MA
CONSCIENCE, MES ÉMOTIONS ET LE SOI DANS LA PRÉSENCE DE DIEU. Ce n’est que lorsque j’étais
fermement établi dans cette foi inébranlable, cette forteresse indestructible de Son Pouvoir et de Sa
Présence, que je m’efforçais de transmettre en parole et en acte cette conscience de Sa Bonté à mon
prochain. »
Des hommes et des femmes sincères, pleins de zèle et d’enthousiasme, se précipitent souvent sans
même effectuer une semblable contemplation personnelle ni communier avec le Soi Divin.
« Alors que les pêcheurs dans la barque étaient en proie à l’angoisse à cause de la mer déchaînée, d’où
reçus-je donc le pouvoir de calmer les eaux ? Grâce à l’aide à la fois de ma mère et de mon père et du
Seigneur Maitreya, il m’avait été enseigné, dès mon enfance, à magnétiser la Paix. Cette Paix devint une
grande réserve et c’est ainsi que je dis aux eaux : “Paix, soyez tranquilles” et, naturellement, ELLES
RÉPONDIRENT, CAR IL Y AVAIT DÉJÀ AUTOUR DE MOI PLUS D’ÉNERGIE QUALIFIÉE DE PAIX DIVINE
QUE DE TURBULENCES DANS LA MER DE GALILÉE. »
« Avant que je vienne dans le monde de la forme, je fus “chargé” d’une Mission, celle de manifester
devant toute l’humanité la pleine Perfection de notre Père qui est dans les Cieux. VOUS AVEZ ÉTÉ
“CHARGÉS” DE MÊME LORSQUE VOUS AVEZ ÉTÉ CRÉÉS. VOTRE MISSION EST MAINTENANT SIMILAIRE
À LA MIENNE ! »
Jésus demanda aux étudiants du Pont vers La Liberté de donner les décrets avec émotion. Il dit qu’aucun
décret n’avait d’efficacité s’il n’était pas accompagné d’une grande émotion.
Après son ascension, Jésus devint le Chohan du Sixième Rayon. Jésus et Kuthumi devinrent les
Instructeurs du Monde le 1er janvier 1956. Le Maître Ascensionné Nada est dorénavant le Chohan du
Sixième Rayon.
Jésus et Mère Marie servent aujourd’hui comme Hiérarques du Temple de La Résurrection. Nous pouvons
faire appel à eux pour faire flamboyer la Flamme de Résurrection au travers de nos corps, pour les
ramener à leur condition originelle de jeunesse et de santé.
On trouve la note dominante du Maître Ascensionné Jésus dans le chant Joie sur le Monde (Joy to the
World).